Rapport d’orientation 2011 sur le développement numérique de la Région Aquitaine

Dans la continuité du rapport sur l’état d’avancement de la politique numérique régionale presenté aux élus de l’Assemblée régionale en juin 2011, un rapport d’orientation a été adopté en octobre de la même année intitulé « Décision modificative relative aux modes d’intervention de la Région Aquitaine en matière de développement numérique ».

Il précise les grands axes d’actions prioritaires qui structurent l’action numérique régionale dans le cadre du programme de mandature.

Compte tenu des éléments de contexte, notamment de la fébrilité des cycles de vie du numérique, les axes, contours et périmètres de l’action publique régionale sont en permanence à questionner et revisiter.

L’écosystème du numérique, qui va des infrastructures aux usages, via l’ensemble complexe des applications, des services aux usagers et des dispositifs et plates-formes, contraint à la conduite d’actions toujours souples et rapides dans le maintien d’une cohérence d’ensemble à renforcer, d’autant que l’Aquitaine a acquis, sur certains sujets, une légitimité qui fait référence au plan national et dont il est impératif qu’elle bénéficie de manière privilégiée aux différents acteurs du territoire régional.

L’enjeu est également de mettre en œuvre, de manière spécifique au secteur du numérique, les principes de l’évaluation permanente de l’action publique.

    Le développement du très haut débit

Le THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
consiste en un changement complet d’infrastructure de télécommunication avec le déploiement généralisé de la fibre optique fibre optique Fil de verre d’un huitième de millimètre de diamètre, conçu pour guider la lumière dans une gamme de longueur d’ondes permettant de transmettre des communications électroniques à très haut débit ( 10 Gbit/s et plus par multiplexage de plusieurs longueurs d’onde) sur des distances très grandes (plusieurs dizaines de kilomètres) et sans perturber ni subir de perturbation d’autres signaux de télécommunications ou électriques voisins. qui se prolonge jusqu’à l’abonné (FttH) et qui se substitue aux câbles de cuivre actuels (soit 1,6 millions prises en Aquitaine). Il permet une évolution des débits au delà des limites imposées par le cuivre (ADSL), sur des liaisons symétriques, offrant ainsi la possibilité d’accès à de nouveaux usages.

Au XXIe siècle, les infrastructures en fibre optique fibre optique Fil de verre d’un huitième de millimètre de diamètre, conçu pour guider la lumière dans une gamme de longueur d’ondes permettant de transmettre des communications électroniques à très haut débit ( 10 Gbit/s et plus par multiplexage de plusieurs longueurs d’onde) sur des distances très grandes (plusieurs dizaines de kilomètres) et sans perturber ni subir de perturbation d’autres signaux de télécommunications ou électriques voisins. constitueront LE réseau de transport stratégique, aussi essentiel que les réseaux TGV, électriques, ou d’eau.

Nous pouvons nous réjouir du niveau de maturité du sujet en Aquitaine notamment avec les décisions stratégiques en cours d’élaboration et en cohérence avec la politique régionale dans les SDTAN départementaux, la description des futurs tracés optimaux du THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
dans les Schémas d’ingénierie et la création de l’outil régional opérationnel de recensement des infrastructures de communications électroniques Gr@ce.

Cependant, les contextes européens et nationaux étant encore très loin d’être stabilisés (déclaration des projets des opérateurs peu précis et sans moyen de coercition, absence d’alimentation du Fonds d’Aménagement Numérique des Territoires (FANT) créé par la loi du 17 décembre 2009…), il ne paraît pas judicieux d’engager dès aujourd’hui les financements lourds du second axe du programme-cadre régional (accompagnement au financement des projets très haut débit). Toutefois, un accompagnement d’actions THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
« expérimentales », comme le projet de Morcenx, peut servir de point de repère pour accompagner la finalisation des schémas directeurs en validant des hypothèses technico-économiques.

En attendant le déploiement massif du THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
en Aquitaine, il convient de consolider, par de nouvelles actions, le travail aujourd’hui réalisé notamment en accompagnant la création, par les collectivités infra-régionales, de structures de mutualisation (syndicat mixte numérique, syndicat électrique…)
, à la condition que la Région puisse y adhérer en participant au financement des infrastructures d’accueil (fourreaux, chambres…) et au recensement dans Gr@ce des infrastructures réutilisables, ce qui lui permettra d’être présente dans les actifs de réseaux.

En ce qui concerne les incertitudes sur le contexte, il est clair que l’enjeu se situe au niveau national et européen. Contexte qui, si on n’y prend pas garde, risque de créer une nouvelle fracture numérique qui serait sans commune mesure avec celle du haut débit, tant en termes de services que de couverture.

    Les nouvelles frontières numériques des territoires

Le programme de mandature 2010 - 2014 s’est donné comme objectif le désenclavement des territoires, selon les termes suivants : « La Région favorisera la mise en place d’un réseau territorial d’espaces numériques de 2e génération qui fourniront des services supports notamment pour : le télétravail salarié et indépendant ; la visioconférence ; l’utilisation flexible d’espaces de travail disposant d’outils numériques (accès THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
, salles de conférence, etc.) ; la formation ouverte à distance (FOAD) ; l’accompagnement de l’accès en ligne aux services publics. »

Face aux enjeux de cette évolution d’objectifs, un nouveau scénario d’intervention a été élaboré, en concertation avec les acteurs des territoires numériques.

Il présente une vision basée sur la prise en compte des enjeux régionaux, de la difficulté de l’institution à y répondre dans ses politiques régulières et des besoins des territoires.

Dans ce scénario, la mobilisation de la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Techno...
s’opère pour partie aux côtés de certaines directions opérationnelles de la Région à travers des règlements d’intervention existants mais sur un certain nombre de sujets identifiés comme essentiels pour le développement du territoire régional, des actions spécifiques seront mises en oeuvre.

Pour mettre en œuvre ce scénario, un Appel à Manifestation d’Intérêt numérique ouvert en continu est lancé à en janvier 2012 autour de quatre priorités :

  • L’enjeu des déplacements professionnels
  • L’amélioration de l’accès aux soins de santé 
  • La valorisation des cultures de territoire
  • Le développement du lien entre vie économique et territoire Sur tous ces domaines, la prise en compte d’actions pilotes associant, chaque fois que cela est pertinent, entreprises régionales et territoires sera un facteur clé d’appréciation. Un tel scénario répond donc à un « principe de réalité », dicté à la fois par la nécessité d’inscrire les territoires dans les grands enjeux des dix prochaines années et dans une logique de « rattrapage » de certains secteurs ou domaines, par souci d’équité d’accès.

    La mise en place d’un laboratoire des usages

La Région Aquitaine souhaite mettre en oeuvre une politique innovante non seulement sur le plan technologique, mais, avant tout, sur celui des usages. L’ambition de la Région est de faire de cette nouvelle politique un programme pilote en matière de politique publique sur le numérique.

Les usages constituent la manière dont sont utilisés les technologies et les services numériques.

Ils sont ainsi déterminants dans l’adoption par le corps social des services et des technologies et, par là, dans leur réussite.

Or, nombreux sont les produits et les services numériques qui connaissent des échecs, parfois rédhibitoires, sur le plan commercial ou social, du fait du rejet des utilisateurs. La non-appropriation est ainsi source de gaspillages financiers et comporte le risque de voir des parties de la population se détourner des outils et services numériques temporairement ou définitivement, car « le numérique, c’est compliqué, c’est difficile, ça ne marche pas… ».

Ces usages sont complexes : ils touchent un grand nombre de variables humaines - sociologiques, économiques, comportementales, psychologiques, cognitives…– qui s’entrecroisent.

Ce positionnement des usages plaide pour la constitution d’un laboratoire des usages dont l’action serait transverse à la majeure partie des orientations et des actions composant la stratégie régionale, en devenant ainsi un socle permanent, au même titre que l’enjeu du Très Haut Débit.

Sa mise en place permettra de :

  • mieux accompagner la politique régionale de développement numérique ;
  • fournir des outils méthodologiques aux acteurs privés et publics ;
  • aider à renforcer la qualité des projets ;
  • renforcer l’adhésion des utilisateurs aux offres numériques et amener vers elles, au motif de leur qualité, ceux qui restent encore les plus réfractaires ;
  • aider à la prise en compte des besoins utilisateurs dès l’amont d’un projet ;
  • aider au « passage à l’échelle » des projets et à leur mise en industrialisation ;
  • développer la recherche dans ce domaine aux confins des sciences des techniques de l’information et de la communication (STIC) et des sciences humaines et sociales (SHS) et favoriser la transdisciplinarité.

Le laboratoire baptisé Aquil@b et préfiguré par un consortium doit être considéré comme une plate-forme d’évaluation de projets, au mieux en amont du projet, le plus souvent possible pendant la réalisation du projet.

Le laboratoire est également un outil d’observation des usages.

Il doit pouvoir globalement répondre à six fonctions :

  • Une fonction de co-conception et de co-design
  • Une fonction d’analyse des usages
  • Une fonction de prototypage et de démonstration
  • Une fonction d’analyse socio-économique
  • Une fonction d’évaluation
  • Une fonction de capitalisation

Potentiellement, le « laboratoire des usages » s’adresse aux collectivités territoriales, aux entreprises et aux centres de recherche qui souhaitent analyser, tester ou expérimenter des usages innovants, soit dans le cadre de consortiums, soit à titre autonome.

    L’économie numérique aquitaine : vers une dynamique renforcée.

L’économie numérique est un enjeu majeur pour le développement de notre région du fait du potentiel de croissance de la filière de par l’influence que le numérique a sur la compétitivité de l’ensemble des entreprises

Le programme Aquitaine proto de 2009 à 2010 a fait ses preuves en trouvant sa légitimité auprès des porteurs de projets.

Cette première phase a permis d’affiner le processus d’élaboration des projets et aux partenaires socioprofessionnels de trouver comment le faire approprier.

Il convient désormais de passer à un braquet supérieur pour accentuer son rôle dans le processus global de soutien à l’innovation .

Plus que jamais, Aquitaine proto pourra ainsi devenir un élément fort de la « vitrinisation » du secteur numérique aquitain.

Toujours en complémentarité avec la Direction du Développement économique, il y a un réel enjeu à soutenir les initiatives pertinentes de ces entreprises et à structurer l’accompagnement en ingénierie.

Concernant la nécessité d’appropriation des outils numériques par les différents secteurs d’activité économique, la priorité porte sur des projets d’intégration forte d’outils spécifiques à quelques fonctions stratégiques des entreprises, avec comme support, autant que possible, des applications en logiciels libres. C’est que la filière du logiciel libre logiciel libre Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
est foisonnante en Aquitaine. Elle doit pouvoir devenir capable de porter des projets d’envergure.

    Accompagner les industries culturelles et l’évolution des médias

En cohérence avec les actions déjà réalisées dans le domaine des industries culturelles et des médias, la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Techno...
a engagé, toujours en « fonction pilote », de nouveaux chantiers où convergent les projets concernant tant les problématiques liées aux diffuseurs qu’à celle des contenus audiovisuels.

Le Contrat d’objectifs et de moyens (COM) avec TV7 et TVPI est à cet égard représentatif de l’articulation que la Région s’efforce de développer entre l’univers de la télévision locale et celui de la production audiovisuelle régionale.

Par ailleurs, le plan de numérisation des salles de cinéma de proximité, dont le succès en Aquitaine est indéniable, dépasse la simple dimension technique en suscitant une réflexion autour du développement de politiques éditoriales associées à ces équipements. La réalisation “d’avant programmes” numériques peut ainsi constituer une opportunité pour les professionnels du secteur de revisiter le rôle de la salle de cinéma de proximité en proposant au public de nouveaux contenus culturels, levier d’une économie créative locale.

La poursuite de cette action en faveur de la numérisation des salles et l’accompagnement de projets d’expérimentation de contenus alternatifs (numérisation, stockage, transport dématérialisé, diffusion, aspects juridiques...), s’imposent comme un enjeu économique, d’aménagement du territoire et d’égal accès à la culture.

Cette démarche globale pourra par ailleurs, être nourrie et s’appuyer sur un programme de numérisation et de traitement de fonds audiovisuels dont la valeur historique ou artistique est reconnue, dans un objectif de sauvegarde, de valorisation et de diffusion.

En parallèle, sera poursuivi le dialogue que Région et éditeurs conduisent sur le livre numérique, dans la continuité du plan d’accompagnement de la transition vers le numérique des libraires indépendants.

Par ailleurs, la démarche partenariale engagée avec le secteur télévisuel régional a créé l’occasion d’ouvrir le dialogue aux autres médias locaux que sont les radios indépendantes aquitaines.

    De la qualité web à la qualité numérique.

La Région s’est engagée dans une démarche qualité et accessibilité depuis 2005, confirmée en 2010 par la mise en oeuvre d’une nouvelle Charte Internet qualité http://qualite-web.aquitaine.fr.

L’accessibilité est, dans ce cadre, considérée ici comme partie intégrante de la qualité.

Ce dispositif qualité mis en œuvre par la Région Aquitaine apparaît comme unique au plan national.

L’édition en ligne interfère de plus en plus avec les systèmes d’information.

Aujourd’hui, un service numérique se doit d’être :

  • de qualité,
  • accessible,
  • interopérable,
  • sécurisé,
  • respectueux du développement durable.

Pour autant, la qualification de normes à même de répondre à ces exigences et d’en mesurer l’impact n’est pas encore entièrement structurée, standardisée, connue des acteurs concernés.

Pour contribuer à l’amélioration de cette situation, la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Techno...
, en application du programme de mandature engage désormais un programme de développement de référentiels opérationnels de bonnes pratiques qualité pour l’ensemble du numérique public (couvrant aussi directement l’e-administration e-administration L’E-administration ou administration électronique désigne l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par les administrations publiques visant à rendre les services publiques plus accessibles à leurs usagers et à améliorer leur fonctionnement interne.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/E-admi...
), le tourisme, les TPE/PME, l’agriculture, les données publiques et les « green IT » (ou informatique verte), en envisageant de surcroît de l’étendre opportunément aux infrastructures de télécommunications ou aux données géographiques
.

Ces référentiels pourront être accompagnés d’outils d’évaluation qui permettront aux acteurs publics et privés de produire dans le respect des bonnes pratiques et de vérifier la conformité de leurs activités. L’enjeu est de produire des référentiels réalistes avec des normes effectivement mesurables. Dans cette perspective, les référentiels sur la sécurité et l’interopérabilité pourront également être traduits dans des outils opérationnels d’évaluation.

L’ensemble de ces référentiels et indicateurs pourra être publié dans une plateforme unique sur le modèle de ce qui est fait dans le site « Vers l’excellence Web en Aquitaine », http://qualite-web.aquitaine.fr.

Vers un cluster cluster Concentration géographique d’entreprises et d’institutions portées par une même synergie professionnelle, dont l’objectif est de promouvoir un secteur et d’en accroitre les parts de marché aquitain de la qualité numérique

L’Aquitaine peut s’enorgueillir d’abriter plusieurs entreprises fleurons du numérique de dimension ou de reconnaissance, parfois internationale.

Ces entreprises aquitaines de qualité sont partenaires de longue date de la Région. Elles ont en commun le fait qu’elles proposent toutes des « services hébergés » performants, à la base de l’« informatique dans les nuages » (le cloud computing) et que l’objet même de leurs développements et de leur réussite est le Web lui-même.

Elles sont à l’origine d’un projet de cluster cluster Concentration géographique d’entreprises et d’institutions portées par une même synergie professionnelle, dont l’objectif est de promouvoir un secteur et d’en accroitre les parts de marché analyse, qualité et usages du web où la Région pourrait jouer sa propre part, en tant qu’actrice reconnue d’un domaine d’excellence.

    Conclusion

Ce rapport d’orientation n’a pas vocation à embrasser l’ensemble des activités de la Région visant à soutenir les bons usages du numérique. Il dresse un portrait de l’exigence et de l’excellence aquitaine que la collectivité territoriale entend contribuer à dessiner.

L’ensemble des programmes numériques mis en oeuvre par la Région Aquitaine sont présentés de manière détaillée dans le présent site Aquitaine numérique.

Lire l’intégralité du Rapport « Décision modificative relative aux modes d’intervention de la Région Aquitaine en matière de développement numérique » adopté en Séance plénière du 24 octobre 2011 par l’Assemblée régionale

Sommaire

I – Premier pilier : organiser le très haut débit régional et investir dans le long terme

  • I 1 Le premier axe du Programme-cadre THD est en passe d’être réalisé
  • I 2 Le second axe du programme-cadre THD est mis en attente
  • I 3 Evolution de l’axe 1 du Programme-cadre THD
  • I 4 Evolution de l’axe 2 du programme-cadre THD
  • I 4 1 Le haut débit et la montée en débit (MED)
  • I 4 2 Expérimentations restreintes sur des plaques THD

II – Deuxième pilier : pour une Aquitaine, terre d’excellence des usages et de la qualité numérique

  • II 1 Le Laboratoire des usages numériques
  • II 2 Un Cluster qualité, usages et analyse du web destiné à faire de l’Aquitaine une zone d’excellences numériques
  • II 3 De l’information publique ouverte à l’ « open data » local
  • II 4 Projet d’acquisition d’un « .AQUITAINE »

III – Troisième pilier : Appel à Manifestation d’Intérêt pour des territoires numériques performants

  • III 1 Lancement d’un Appel à Manifestation d’Intérêt : Télétravail et activités associées ; Télésanté ; Numérisation et éditorialisation de contenu valorisant les territoires ; Opérations structurantes d’acteurs économiques ruraux regroupés ; Détection, accompagnement et expérimentations
  • III 2 Elaboration d’un projet de service public régional numérique de contenus et d’échanges de proximité

IV – Action mobilisatrice industries culturelles et COMTV

V – Action mobilisatrice « Aquitaine Proto » et logiciels libres

VI - Action mobilisatrice « Défi Aquitaine climat »

  • VI 1 Chantier n° 1 : contribuer à la réduction de l’impact énergétique des TIC
  • VI 2 Chantier n°2 : développer des outils TIC impliqués dans la réduction et la gestion des consommations énergétiques
  • VI 3 Chantier n°3 : favoriser la création de services numériques d’aide à l’adaptation au changement climatique

Crédits photo : Boussole par Nicobilou, sous creative common