Etat d’avancement de l’action régionale pour le développement numérique

3 août 2011

Lors de la Séance plénière du 27 juin 2011 a été communiqué aux conseillers régionaux un rapport d’information pour faire part à l’Assemblée régionale de l’état d’avancement des actions mises en œuvre pour contribuer au développement du numérique en région Aquitaine.

Au terme d’une année d’activité du nouvel exécutif régional et compte tenu de l’évolution du secteur du numérique relativement à certains engagements et à l’expression de besoins nouveaux ou émergents, il a paru nécessaire de procéder à un bilan d’étape permettant de surcroît de préciser certaines actions identifiées dans le programme de mandature.

Les principaux axes de ce programme sont rappelés dans le rapport, avec leurs premières réalisations.

Ce rapport n’a pas vocation à rendre compte de l’ensemble des activités numériques de la Région. En effet, certains programmes numériques sont portés en propre par d’autres direction de l’exécutif régional que la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Techno...
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    Le contexte que nous avons à prendre en compte

    Au niveau européen et mondial

  • Le Très haut débit est devenu le sujet majeur, tôt ou tard incontournable, de l’aménagement du territoire comme de la compétitivité économique. Préoccupation nationale, européenne, mondiale, la mobilisation des grands acteurs publics et privés est générale.
  • La crise du « gratuit numérique » que rencontrent les industries culturelles, après avoir frappé la musique et les médias d’information écrits, commence à atteindre l’image et a désormais la civilisation du livre pour cible.
  • Les solutions « smartphones » explosent. Le mobile est devenu une réalité qui envahit nos quotidiens.
  • La généralisation de réseaux sociaux et des situations de « présence virtuelle » interroge tout autant les rapports sociaux que les organisations de production et de distribution, que la survie même du privé, du « local » et de la proximité dans un espace-temps globalisé.
  • L’enjeu des « Green IT » (ou informatique verte) est sorti de son préalable simplificateur optimiste : le numérique n’est pas la panacée du développement durable. Mais des usages pertinents peuvent contribuer favorablement au respect de l’environnement.

    Au niveau national

  • Le mûrissement des perspectives de mise à disposition (réglementaire !) des données publiques donne lieu au lancement d’expérimentations françaises (Rennes, Brest, Communauté urbaine de Bordeaux…)
  • La situation de crise des ressources financières publiques impose de plus en plus le recours à des solutions mutualisées en matière de modernisation par le numérique des outils d’administration et de gestion.
  • Le Gouvernement a installé la procédure du « Grand emprunt national » pour la réalisation du Programme « Investissements d’avenir », pour lesquels le numérique se voit consacrés 4,5 milliards d’euros sur une enveloppe globale de 35. La logique principale du chapitre numérique des investissements d’avenir fait que ce sont de grands projets, pour la majorité d’entre eux nécessitant des retours sur investissement importants, qui seront pris en compte.

    Pour sa part, la Région

a mis en place un programme de mandature qui :

  • pour partie, illustre, voire anticipe sur plusieurs des grands enjeux d’évolution identifiés ci-dessus ; et, pour une autre partie, s’efforce de répondre à des situations et des besoins spécifiques à l’Aquitaine.

    État d’avancement des axes d’action en 2010

Pour construire le développement du numérique en Aquitaine, 10 axes d’action ont été identifiés pour la mandature, destinés à répondre à des enjeux économiques, écologiques et de solidarité.

    Axe 1 : Développer les infrastructures

Afin de contribuer à assurer à 10 ans la couverture très haut débit de 70% des usagers et à 20 ans du reste du territoire (écarts non compris) pour un coût total estimé à 1,7 milliards d’euros, le programme régional, tel qu’il a été voté en 2009, agence sa déclinaison en deux axes :

Voir l’état des lieux des projets Haut Débit et Très Haut Débit depuis 2003.

Ainsi à fin 2012, l’intégralité du territoire aquitain devrait également avoir donné lieu à l’exécution de Schémas d’ingénierie qui permettront de caractériser, rue par rue et quartier, par quartier les infrastructures d’accueil (fourreaux et chambres) qui seront nécessaires pour couvrir l’ensemble du territoire aquitain en câblage optique. De tels schémas d’ingénierie rendent notamment possible la mise en œuvre concrète d’opérations de pose opportuniste d’infrastructures d’accueil à coût optimisé (à l’occasion de travaux publics de différentes natures).

L’outil SIG télécoms régional, Gr@ce, est aujourd’hui opérationnel. Reconnu comme exemplaire, il devrait servir de référence pour contribuer à la définition de futures normes nationales. D’ici à la fin de l’année 2011, il sera automatisé et disponible sur le Web, pour autoriser un rythme de production soutenu dès 2012. D’ores et déjà y sont intégrés les schémas d’ingénierie réalisés, les infrastructures de réseau construites par les collectivités ainsi que, en vis à vis d’accès restreint (pour des questions de sécurité), les données relatives aux réseaux des opérateurs fournies par ces derniers à la Région.

En 2010, a également été signée une convention d’échange de données géographiques avec le Groupement d’Intérêt public d’Aménagement du Territoire et Gestion des Risques (GIP ATGéRi) dans le cadre du projet PIGMA (Plate-forme d’Information géographique mutualisée en Aquitaine), pour faire que les acteurs régionaux disposent d’outils performants d’aide à la décision et d’analyse cartographique.

    Axe 2 : Accompagner l’évolution des médias et les industries culturelles

La Région Aquitaine s’est engagée fin 2009, avec une première expérimentation, dans un Plan de conversion à la projection numérique des salles indépendantes et de proximité aquitaines, plan co-construit avec les professionnels du secteur et l’Agence culturelle régionale Ecla. Ce dispositif - le premier à avoir été mis en place en France - a été amplifié en 2010. A la date du mois de juin 2011, ce sont plus de 50 salles de proximité classées qui ont pu s’engager dans leur projet de numérisation, grâce à la Région.

Lire la page Le cinéma numérique en Aquitaine

Une réflexion sur la situation et le devenir des radios locales indépendantes à l’heure du numérique a été engagée fin 2010.

Une veille sur l’extinction de la télévision analogique, destinée à assurer la meilleure information des collectivités locales et des citoyens, a été assurée et se poursuit au-delà de la date de basculement au tout numérique. En termes d’information publique, la rubrique consacrée à ce TNT dans le site de la Région, a été la plus visitée des rubriques de ce site.

Plusieurs opérations structurantes pour les filières de l’industrie culturelle ont été réalisées dans un dialogue permanent avec la direction de la Culture, Ecla et les regroupements professionnels des secteurs concernés :

  • un programme d’accompagnement des libraires indépendants ayant pour objectif de contribuer à leur transition vers le numérique a été conçu en 2010 pour conduire à la réalisation d’une plateforme orientée usages et professionnels ;
  • une autre plateforme, développée par les labels indépendants de musique, a été en outre soutenue, afin de valoriser les créations musicales régionales Accéder à la plateforme http://1d-aquitaine.com/ ;
  • enfin, diverses actions de soutien aux nouvelles formes d’écriture (webdocus, webfictions...), à des projets expérimentaux « transmédias » (comme la web fiction Addict, Présentation de la décision régionale->art924], accès direct à Addict http://addicts.arte.tv/) ont été engagées pour évaluer notamment comment une action régionale pertinente pourrait mieux dynamiser ce secteur d’activité lorsqu’il pourra chercher son évolution au-delà de la simple piste de la « Web Tv », trop souvent dénuée (lorsqu’elle n’est pas prise en charge par un acteur institutionnel) de toute pertinence économique, sinon communicationnelle. A noter que le sujet des projets de contrats d’objectifs et de moyens (COM) engagés avec les chaînes de télévision locale fait l’objet d’un rapport spécifique.

    Axe 3 : libérer les données

En 2010, la Région a adhéré au GIP ATGéRi, Groupement d’intérêt public d’Aménagement du territoire et de gestion des risques. Sa contribution au programme Pigma est permanente, à la fois en soutien financier et sur le volet ingénierie, avec l’implication de plusieurs services de la Région.

Parallèlement, a été mise en place une mission inter-services sur les données publiques dans l’objectif d’élaborer le répertoire des données environnementales que détient la Région, puis de les publier électroniquement en tant que première étape d’un processus plus global d’identification, de catalogage et de mise à disposition du répertoire des données publiques tous domaines qu’elle possède.

Par ailleurs, la Région participe à une réflexion commune avec la Communauté urbaine de Bordeaux et le Conseil général de Gironde sur ce sujet, et plus globalement celui de l’ « open data », qui vise à libérer des données publiques pour favoriser leur réutilisation.

Dans son domaine d’activité, le Comité régional de tourisme d’Aquitaine (CRTA) a œuvré à la mise en place d’une plateforme de libre téléchargement des données brutes issues de la base de données Sirtaqui (Système d’Information Touristique Régional d’AQUItaine). L’intégralité des données issues de la base Sirtaqui étant placée sous licence « Creative Commons ».

La Région Aquitaine s’est également engagée dans le processus de mise à disposition de tous, sans restriction d’usages, des 24 000 fiches multimédias de la base Visites en Aquitaine consacrée principalement à la valorisation citoyenne et touristique de petit patrimoine aquitain (objets, œuvres, édifices bâtis, ensembles organisés, civils, religieux, militaires, artistiques, professionnels, espaces naturels, etc.).

A noter de surcroît que la Région a accueilli et co-organisé une journée d’information, à vocation principalement juridique, sur la réutilisation des données publiques, qui a été conduite par deux organismes nationaux, la Cada (Commission d’Accès aux Documents administratifs) et l’APIE (Agence du Patrimoine immatériel de l’État), au bénéfice d’une grande variété d’acteurs publics régionaux.

Enfin, l’agence Aquitaine Europe Communication http://aecom.org conduit régulièrement, dans le cadre de ses missions d’information, des opérations de sensibilisation sur ce sujet, notamment en direction des entreprises, pour la mise en place éventuelle d’activités commerciales nouvelles à développer, notamment sur les « smartphones », à partir des données publiques.

    Axe 4 : Désenclaver les territoires

L’année 2010 a été placée sous le signe de l’analyse, avec l’apport conjoint d’un cabinet d’expertise et la participation du groupement de recherche Raudin (Recherches aquitaines sur les Usages pour le Développement des dIspositifs numériques) de l’Université Bordeaux, à l’élaboration de nouveaux dispositifs d’intervention en direction des territoires. En raison de son importance, et de l’effet de « contamination » - par croisement de la vision transversale et des visions sectorielles – qu’elle implique vis-à-vis d’un bon nombre de choix en matière de soutien au développement numérique, la mise en place de la politique en faveur des « territoires numériques » est plus longuement exposée dans la seconde partie du rapport d’information.

    Axe 5 : Outiller les lycées

La politique régionale en direction des lycées est portée par le pôle Éducation, culture, jeunesse et sport qui conduit les opérations d’élaboration des espaces numériques de travail notamment. En 2010 a été créée une mission de coordination, finalisée début 2011, au sein du pôle pour concentrer l’ensemble des opérations numériques en généralisant notamment le plan « lycées numériques ».

    Axe 6 : Encourager l’innovation

Encourager l’innovation est un objectif régional pérenne qui s’inscrit donc dans la continuité de l’action de la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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, qui le porte en elle depuis sa création, avec l’impératif de sa promotion auprès des acteurs régionaux.

Le soutien à la filière des entreprises régionales investies dans le numérique, dans sa partie instruite par la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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, est complémentaire à celui apporté par la Direction du développement économique. La Région Aquitaine soutient ainsi notamment l’Adeiso (Association pour le développement de l’électronique et de l’informatique dans le Sud-Ouest, 170 adhérents) aux fins d’animer et de contribuer à la structuration de ce secteur, dans le dessein de favoriser le renforcement en Aquitaine d’un jeune écosystème d’entreprises du numérique, souvent de petite taille, avec obligation de créer des effets de taille en favorisant l’élaboration de projets collaboratifs.

La Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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a soutenu pour sa part des études préalables à deux projets engageant différentes entreprises membres : celui d’Arkhopole, le cluster cluster Concentration géographique d’entreprises et d’institutions portées par une même synergie professionnelle, dont l’objectif est de promouvoir un secteur et d’en accroitre les parts de marché aquitain (qui souhaite bénéficier des ressources du Grand emprunt) qui se propose de traiter toute la chaîne de la création et la commercialisation de contenus patrimoniaux numérisés 2D et 3D, et celui qui analyse la mutualisation des besoins des entreprises de la filière pour la création d’un « Data Center » régional.

L’enjeu du développement de l’économie numérique est double dans la mesure où directement, les entreprises de cette filière constituent un potentiel de croissance avéré pour le territoire ; mais également parce que l’influence que le numérique a indirectement sur la compétitivité de l’ensemble des entreprises régionales est primordiale.

La compétitivité d’une entreprise est aujourd’hui liée à sa capacité à avoir su intégrer dans ses processus de production, de gestion et d’analyse des outils numériques performants.

La Région soutient ainsi les projets innovants qui contribuent à une meilleure intégration des TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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par les entreprises aquitaines, tous secteurs confondus. Ainsi, le projet porté par l’entreprise Primobox vise-t-il à démocratiser la gestion dématérialisée de ses documents par une entreprise grâce au développement d’applications accessibles sur abonnement via une simple connexion internet. Un autre service en ligne, développé par l’entreprise Piso-Barail, vise à permettre aux entreprises industrielles de gagner en productivité, grâce à une gestion en ligne simplifiée de l’ensemble de leurs appareils de mesures (maintenance de balances, gestion des contrôles des services spécialisés de métrologie...)

Par ailleurs, au regard des compétences présentes sur le territoire régional, la filière du logiciel libre logiciel libre Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
est soutenue, au-delà d’événements du type « Rencontres Mondiales du Logiciel Libre logiciel libre Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
 », au travers notamment de projets du type « Système d’information en logiciel libre logiciel libre Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
pour les Associations intermédiaires » qui vise à la migration d’une vingtaine de structures vers un progiciel de gestion open source mutualisé par plusieurs Régions. L’expertise de la DTIC, reconnue par les communautés d’acteurs du libre (voir plus bas), est un atout majeur pour faire converger ces initiatives.

Enfin, l’action Aquitaine vocation Proto (proto comme prototype), a commencé à faire ses preuves.

Ce dispositif régional d’intervention permet de soutenir, jusqu’à la réalisation d’un démonstrateur, des projets de services numériques innovants. Inscrit dans le règlement d’intervention TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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en juin 2009, pour répondre à une demande explicite et réitérée de la filière, il permet la qualification de projets portés par des acteurs peu dotés en propre de moyens initiaux et/ou d’expertises spécifiques, alors que leur créativité et leur capacité d’innovation sont patentes et identifiables.

Avec Aquitaine Proto, un porteur de projet peut rapidement disposer d’outils d’analyse, de test et démonstration et ainsi renforcer sa crédibilité. Il a d’ailleurs été conçu en complémentarité avec les actions que peut soutenir le Pôle du Développement économique en matière de création d’entreprise ou d’aide au conseil, lesquelles sont au demeurant essentiellement centrées sur les sociétés de service aux industries et/ou l’innovation de nature technique, alimentée par les dispositifs de valorisation de la recherche. Ainsi, ont pu être soutenus des projets comme Cityscape ou My Next Hotel qui proposent des applications intuitives pour le e-tourisme e-tourisme Le e-tourisme, également dénommé tourisme électronique ou tourisme numérique, désigne les activités du tourisme sur Internet. Il permet aux internautes, également appelés touristonautes dans ce cas, de préparer, organiser, réserver et payer leurs séjours sur Internet. , fondées sur une navigation tactile et sur la cartographie.

Aquitaine Proto permet, en aval de son intervention, que puissent se sceller des partenariats pour industrialiser des solutions qui « adresseront » un marché plus large.

Parallèlement, la participation de la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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à des événements comme le Carrefour des possibles ou le Start up Week-End contribue à favoriser le repérage et la reconnaissance d’initiatives entrepreneuriales.

L’action numérique de la Région en matière d’innovation est fortement accompagnée par l’agence régionale du numérique, Aquitaine Europe Communication-AEC, peut-être la plus connue au sein des régions françaises dans le domaine. Que ce soit par ses Bacalabs (agitateurs d’idées) ou par l’ouverture de l’Auberge numérique (accompagnement amont de porteurs de projets), AEC participe à la politique régionale. Les services de conseil et d’accompagnement qu’elle apporte désormais aux porteurs aquitains d’intentions innovantes de qualité, qu’il convient de faire passer de l’idée au projet, s’inscrivent pleinement dans cette dynamique.

A noter que l’Axe 2 du Feder, dédié aux TIC et doté de 45M€, a été mobilisé pour soutenir les projets régionaux les plus structurants. La raréfaction de ces ressources a été constatée dès 2010.

    Axe 7 : Maîtriser les outils

Tant au niveau des infrastructures que de la gouvernance du système d’information régional, autant que dans les projets externes accompagnés, la Région s’est engagée sur la voie du développement d’une e-administration fondée sur les principes de la mutualisation.

Un premier séminaire régional sur l’e-administration a été mis en place, sur le thème témoigner, partager, mutualiser . Il a rassemblé une soixantaine de responsables techniques et administratifs des cinq départements, de centres de gestion, de services d’archives, de syndicats mixtes… Les participants sont convenus de poursuivre cette collaboration régionale à l’occasion d’un second séminaire ainsi que, en continu, dans un espace collaboratif en ligne.

Plusieurs chantiers ont été identifiés comme « sujets de partage » : gouvernance mutualisée, archivage, identité numérique, marchés publics, data center des données publiques...

A travers la plupart des projets qu’elle conduit, la Région s’appuie sur l’Adullact (Association des Développeurs et Utilisateurs de Logiciels libres pour les administrations et les collectivités territoriales), au sein de laquelle elle a été élue au conseil d’administration en juin 2010.

    Axe 8 : Tirer parti de la révolution numérique

En 2010, pour favoriser la migration de tous vers des usages pertinents et novateurs des outils numériques, le conseil au développement de bons usages et de bonnes pratiques, a été favorisé avec la mise au point de la nouvelle Charte Internet qualité de la Région Aquitaine

Ce référentiel est unique en France.

Cette charte sera complétée par d’autres éléments de référentiels qui faciliteront la diffusion des bonnes pratiques et l’appropriation par les usagers (voir également la seconde partie du rapport).

Le déploiement des usages sera également favorisé par l’offre de services de nature générique, parmi lesquels figurent les plates-formes « Aquitaine en images » (site communautaire et participatif d’échange de photos et de vidéos sur l’Aquitaine) et « Visites en Aquitaine » (fiches multimédias sur le patrimoine local aquitain) toutes deux en voie d’édition.

Le développement des « bons » usages en situation professionnelle est obligatoirement un enjeu de la révolution numérique. Une telle ambition est ainsi démontrée par le programme, porté par Aquitaine Cap Métiers, de refonte de son portail portail Site web centré sur un domaine ou une communauté particulière et proposant à la fois une agrégation de contenus (données et informations rassemblées, appartenant à ou créées par son concepteur) et étant une porte d’entrée vers d’autres sites ou services en ligne.

Les utilisateurs ont la plupart du temps la possibilité de s’enregistrer à un portail pour s’y connecter ultérieurement et utiliser l’ensemble des services proposés, dont notamment la personnalisation de leur espace de travail.

source : d’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Portai...
, ainsi qu’au fil d’actions pilotes, conduites en direction de publics spécifiques, également observées et conseillées par le groupement de recherche Raudin, de l’Université de Bordeaux.

Les « laissés pour compte » de la révolution numérique représentent encore plus de 20% de la population. Cet « innumérisme » constitue de plus en plus un handicap dans la vie quotidienne comme professionnelle.

Cet axe d’action de lutte contre l’innumérisme des corps sociaux est pour le moment pris en compte dans la politique de développement des territoires numériques ou par le soutien à des projets de réalisations de logiciels ou des actions destinés à des publics cibles en situation de handicaps par exemple.

A cet égard, la politique TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Techno...
de la Région apporte spécifiquement son concours aux actions portées par des organismes intermédiaires qui visent à informer, conseiller, accompagner le tissu des TPE/PME vers l’intégration du numérique dans leurs activités (car la vocation de la Région en la matière, compte tenu des compétences des uns et des autres acteurs publics, ne saurait être universelle). Il arrive que cet objectif puisse être mis en œuvre au titre d’une ambition territoriale, comme c’est le cas dans le département des Pyrénées-Atlantiques avec l’Agence Pays basque des TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Techno...
ANTIC http://www.antic-paysbasque.com/ et l’Agence départementale du Numérique ADN 64. Mais les entreprises d’un même secteur d’activité peuvent aussi bien se saisir collectivement de cette problématique et mener une action collective, comme l’a réalisée par exemple la filière bois.

    Programmes en devenir et actions nouvelles

Compte tenu des éléments de contexte, notamment de la fébrilité des cycles de vie du numérique, les axes, contours et périmètres de l’action publique régionale sont en permanence à questionner et revisiter. Par nécessité, l’action numérique doit être en continu mobile, sur le fil du rasoir de changements permanents, et accepter un certain niveau d’incertitude, voire d’instabilité provisoire.

Certains programmes sont ainsi en évolution ou en élargissement, à l’instar d’ « Aquitaine proto », de la démarche qualité numérique ou de l’accompagnement des industries culturelles ; d’autres en phase de forte adaptation ou de consolidation, comme le Très haut débit, d’autres encore en renouvellement radical, comme la politique numérique en direction des territoires.

Une autre particularité d’une politique publique numérique régionale, donc du positionnement de la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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qui en a la charge, est la presque totale transversalité des sujets et actions, c’est l’interdépendance continue des enjeux, objectifs et moyens.

Cet « écosystème » du numérique, qui va des infrastructures aux usages, via l’ensemble complexe des applications (en vision technique), des services (en vision « cible » ) et des « dispositifs » et « plates-formes » (qui associent les unes et les autres dans des options territoriales et/ou « métiers), contraint à la conduite d’actions toujours souples et rapides dans le maintien d’une cohérence d’ensemble à renforcer, d’autant que l’Aquitaine a acquis, sur certains sujets, une légitimité qui fait référence au plan national et dont il est impératif qu’elle bénéficie de manière privilégiée aux différents acteurs du territoire régional.

C’est pour essayer d’orchestrer autant que possible, voire s’efforcer d’ « objectiver » cette partition que la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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utilise comme référence une « matrice fonctionnelle » à plusieurs dimensions, qui peut être représentée comme ci-après.

Comment peut-on commenter cette représentation dont les principaux « moteurs » seront explicités ci-après ?

  • Le développement du Très haut débit, qui représente un pan de l’activité économique numérique à lui seul, est in fine un formidable levier pour le développement aussi bien de l’ensemble de l’activité économique et sociale que de nouveaux services et usages de nature numérique. Il représente donc un enjeu « supra-thématique ».
  • Les différents outils numériques, créés ou soutenus par la Région Aquitaine (en tenant pleinement compte des choix politiques du Conseil régional), anticipent, illustrent, font écho ou répondent à des besoins sociaux-économiques, territoriaux spécifiques, identitaires le cas échéant, culturels toujours.
  • Ceux-ci doivent répondre à des normes, standards, exigences et bonnes pratiques de manière à garantir leurs succès et appropriations, ; que l’on peut regrouper sous le terme générique de « qualité numérique ».
  • Mais leur plein accomplissement ne peut être perceptible, et, partant, corrigé et amélioré, sans indicateurs d’usages.

Système qui peut être représenté par un « cercle vertueux » : définition des objectifs, action, qualification, analyse, évaluation, redéfinition des objectifs, etc.

C’est à ce cercle vertueux que veut tenter de répondre la matrice fonctionnelle envisagée : les actions engagées en propre, conduites en partenariat ou soutenues (via « Aquitaine proto », entre - autres), s’appuient sur des éléments d’observation et d’analyse fournis par les différents acteurs ;

  • elles doivent répondre à des bonnes pratiques qualité validées par expertise sous la forme de référentiels ;
  • ces bonnes pratiques doivent être évaluables et produire des indicateurs ;
  • ces indicateurs doivent être analysables dans le cadre d’un « Observatoire des usages », lequel doit lui-même mettre à disposition de l’ensemble des acteurs régionaux les résultats de ses études et ses préconisations ;
  • ces études deviennent dès lors des évaluations.

L’enjeu est ainsi de mettre en œuvre, de manière spécifique au secteur du numérique, les principes de l’évaluation permanente de l’action publique.

Pour optimiser cette ambition, les commandes, conventions de partenariat et de soutien doivent (…et devront de plus en plus) exiger notamment des parties prenantes qu’elles respectent les référentiels, qu’elles participent à des opérations d’évaluation, qu’elles mettent à disposition les données ou indicateurs qui permettront l’évaluation des actions à travers les usages qui en sont faits.

Les évolutions des programmes régionaux présentés ci-après s’inscriront dans cette matrice générique.

    Le développement du très haut débit

Après avoir mené une politique d’aménagement numérique du haut débit via son schéma régional du haut débit (2003-2009) qui a permis d’accompagner à hauteur de 30 millions d’euros 12 projets de résorption de zones blanches haut débit et d’aménagement de la concurrence (voir ci-dessous) la Région a engagé le chantier du très haut débit en adoptant dès juin 2009 un programme-cadre d’actions pour le développement du très haut débit (THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
).

Le THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
consiste en un changement complet d’infrastructure de télécommunication avec le déploiement généralisé de la fibre optique fibre optique Fil de verre d’un huitième de millimètre de diamètre, conçu pour guider la lumière dans une gamme de longueur d’ondes permettant de transmettre des communications électroniques à très haut débit ( 10 Gbit/s et plus par multiplexage de plusieurs longueurs d’onde) sur des distances très grandes (plusieurs dizaines de kilomètres) et sans perturber ni subir de perturbation d’autres signaux de télécommunications ou électriques voisins. qui se prolonge jusqu’à l’abonné (FttH) et qui se substitue aux câbles de cuivre actuels (soit 1,6 millions prises en Aquitaine). Il permet une évolution des débits au delà des limites imposées par le cuivre (ADSL), sur des liaisons symétriques, offrant ainsi la possibilité d’accès à de nouveaux usages.

Au XXIe siècle, les infrastructures en fibre optique fibre optique Fil de verre d’un huitième de millimètre de diamètre, conçu pour guider la lumière dans une gamme de longueur d’ondes permettant de transmettre des communications électroniques à très haut débit ( 10 Gbit/s et plus par multiplexage de plusieurs longueurs d’onde) sur des distances très grandes (plusieurs dizaines de kilomètres) et sans perturber ni subir de perturbation d’autres signaux de télécommunications ou électriques voisins. constitueront LE réseau de transport stratégique, aussi essentiel que les réseaux TGV, électriques, ou d’eau.

Nous pouvons nous réjouir du niveau de maturité du sujet en Aquitaine notamment avec les décisions stratégiques en cours d’élaboration et en cohérence avec la politique régionale dans les SDTAN départementaux, la description des futurs tracés optimaux du THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
dans les Schémas d’ingénierie et la création de l’outil régional opérationnel de recensement des infrastructures de communications électroniques (Gr@ce). (Voir la 1re partie du présent rapport).

Cependant, les contextes européens et nationaux étant encore très loin d’être stabilisés (déclaration des projets des opérateurs peu précis et sans moyen de coercition, absence d’alimentation du Fonds d’Aménagement Numérique des Territoires (FANT) créé par la loi du 17 décembre 2009…), il ne paraît pas judicieux d’engager dès aujourd’hui les financements lourds du second axe du programme-cadre régional (accompagnement au financement des projets très haut débit). Toutefois, un accompagnement d’actions THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
« expérimentales », comme le projet de Morcenx, peut servir de point de repère pour accompagner la finalisation des schémas directeurs en validant des hypothèses technico-économiques.

En attendant le déploiement massif du THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
en Aquitaine, il convient de consolider, par de nouvelles actions, le travail aujourd’hui réalisé notamment en accompagnant la création, par les collectivités infra-régionales, de structures de mutualisation (syndicat mixte numérique, syndicat électrique… ), à la condition que la Région puisse y adhérer en participant au financement des infrastructures d’accueil (fourreaux, chambres…) et au recensement dans Gr@ce des infrastructures réutilisables, ce qui lui permettra d’être présente dans les actifs de réseaux.

En ce qui concerne les incertitudes sur le contexte, il est clair que l’enjeu se situe au niveau national et européen. Identifiées lors de la rencontre des Présidents des Collectivités d’Aquitaine du 26 mai dernier, les principales d’entre elles sont :

  • un réel risque de solution de continuité entre le Fonds pour la Société Numérique insuffisant dans son volume (900 millions d’euros pour les projets de collectivités) et le FANT dont on ne connaît pas les modalités de financement que ce soit en termes de puissance financière ou de durée d’intervention ;
  • et les difficultés pour les collectivités de construire des opérations saines quand on laisse aux opérateurs privés la possibilité « d’écrémer » les zones les plus rentables, de préempter les zones semi-rentables dans une logique de découpage du territoire.

Toutes choses susceptibles de créer, si on n’y prend pas garde, une nouvelle fracture numérique qui serait sans commune mesure avec celle du haut débit, tant en termes de services que de couverture. Voici, pour illustrer ce propos, l’impact des annonces faites par les opérateurs de Télécoms en ce qui concerne les intentions d’investissement sur le territoire aquitain à l’échéance de 2021.

On fait l’analyse que ces prévisions concernent :

Remarque sur le haut débit et la montée en débit (MED) Aujourd’hui, le raccordement des dernières prises non éligibles au haut débit par des solutions haut débit autres que des solutions satellites (certes moins performantes mais disponibles en tout point du territoire) ou des solutions fibre optique fibre optique Fil de verre d’un huitième de millimètre de diamètre, conçu pour guider la lumière dans une gamme de longueur d’ondes permettant de transmettre des communications électroniques à très haut débit ( 10 Gbit/s et plus par multiplexage de plusieurs longueurs d’onde) sur des distances très grandes (plusieurs dizaines de kilomètres) et sans perturber ni subir de perturbation d’autres signaux de télécommunications ou électriques voisins. , entraînera des investissements publics non pérennes. Cependant, les besoins en termes de débit étant en évolution constante, hier 512kb/s aujourd’hui 2Mb/s, pour des zones aujourd’hui couvertes en haut débit, il sera sans doute nécessaire d’adopter localement des solutions de MED lorsque le coût à la prise de la MED est moins onéreux que celui du THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
, et/ou pour des nécessités d’actions rapides pour réduire la nouvelle fracture numérique. Il convient toutefois de garder à l’esprit que la montée en débit, ne permet que de disposer de services comparables à ceux fournis par les connexions ADSL les plus performantes. Dans un objectif de couverture totale du territoire par le THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
, la MED n’est qu’un palliatif : il peut être économiquement plus intéressant de passer directement au THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
. C’est d’autant plus vrai que, même si la MED ne s’appuie pas sur de coûteux travaux de génie civil, la grande majorité des investissements réalisés pour la MED ne pourra être ré-utilisée pour le THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
. Afin d’éviter le gaspillage d’argent public en investissant dans des projets de MED par nature provisoires, il convient que chaque investissement soit fait au regard du THD THD THD ou Très haut débit

Débit au minimum de 50 Mbit/s dans le sens descendant et de 10 Mbit/s dans le sens remontant, nécessitant le raccordement des utilisateurs partiellement ou de bout en bout par la technologie fibre optique ; les réseaux FttH ( raccordement optique de bout en bout) permettent d’atteindre des débits symétriques de 100 Mbit/s et plus à terme.
et que ces projets soient intégrés dans des Schémas Directeurs Territoriaux d’Aménagement Numériques.

    Les nouvelles frontières numériques des territoires

Contexte

Le Conseil régional d’Aquitaine, en votant en 2003 un schéma de développement territorial « Haut Débit, entreprises, pays », avait fait le choix d’intégrer d’un point de vue opérationnel un règlement d’intervention destiné à structurer des projets numériques de Pays, dont les bénéficiaires étaient les structures compétentes des Pays ou les maîtres d’ouvrage publics ou associatifs présents dans les territoires de ces Pays. Les types de projets qu’il était envisagé de soutenir :

Le programme de mandature 2010 - 2014 s’est donné pour sa part, avec son objectif n°4 (voir plus haut), le « désenclavement des territoires », selon les termes suivants : « La Région favorisera la mise en place d’un réseau territorial d’espaces numériques de 2e génération qui fourniront des services supports notamment pour :

Un nouveau scénario pour de nouveaux enjeux

Face aux enjeux de cette évolution d’objectifs, à son caractère innovant et complexe, la Région Aquitaine a décidé de s’adjoindre le service d’un prestataire pour l’accompagner dans la conception de ses possibilités d’intervention en direction des territoires.

Une première mission du prestataire a consisté à faire l’analyse comparative des politiques « Territoires numériques » dans 4 régions françaises (Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes, Champagne-Ardenne). Il en ressort, synthétiquement (pour les quatre régions concernées et selon leur propre analyse), les éléments suivants :

  • éparpillement des efforts ;
  • saupoudrage des moyens financiers ;
  • difficulté à consolider les résultats, aggravée par l’absence de capitalisation, de dissémination et de mutualisation ;
  • approche qui se heurte aux problèmes propres à chaque territoire ;
  • approche qui ne prend pas en compte les grands enjeux et défis régionaux ;
  • absence de visibilité de l’action régionale.

Parallèlement, a été conduite une série d’entretiens de « terrain » portant sur les perceptions des Pays, des acteurs régionaux partenaires, des membres de la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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et des représentants des grandes directions de la Région. On constate une forte convergence sur un certain nombre de points clés :

  • La notion de « territoires numériques » n’apparaît plus comme étant au « goût du jour » et l’approche territoriale nécessite d’être « revisitée », y compris pour les bénéficiaires, en l’occurrence les Pays ;
  • La politique Territoires numériques menée par la Région est perçue comme insuffisamment structurée au regard des évolutions du secteur. Ses résultats ont été inégaux et la communication faible. La visibilité de l’institution régionale a été peu importante ;
  • La DTIC est considérée comme un acteur majeur qui apporte une expertise incontestable aux territoires ;
  • Les besoins des territoires en termes d’information, de sensibilisation et surtout d’accompagnement demeurent importants, ce qui interroge sur l’action des autres acteurs publics concernés (départements, État) ;
  • L’évaluation, le partage d’expériences et la dissémination des résultats sont considérés comme des éléments fondamentaux d’une future politique régionale ;
  • Un partage clair des responsabilités et des interventions des acteurs publics est nécessaire. Un rapprochement avec les Départements est indispensable quand ceux-ci s’engagent dans des politiques offensives comme c’est aujourd’hui le cas pour les Landes, la Gironde et, dans une moindre mesure, le Lot-et-Garonne ;
  • La future politique régionale doit davantage s’orienter vers des grands projets structurants correspondant aux enjeux régionaux des 10 prochaines années.

Au terme de ce parcours itératif, un nouveau scénario d’intervention a été élaboré, conjointement par la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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et le cabinet d’études.

Il présente une vision alliant approche « top down » et approche « bottom up » (prise en compte des enjeux régionaux, de la difficulté de l’institution à y répondre dans ses politiques régulières, et des besoins des territoires).

Dans ce scénario, la mobilisation de la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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s’opère pour partie aux côtés de certaines directions opérationnelles de la Région pour apporter, sur des sujets proches de leurs cœurs de métier, son expertise et son ingénierie.

Cependant, la mise en œuvre des aspects numériques de ces politiques de « courant principal » (main stream) en revient alors aux directions concernées : développement économique, éducation, développement durable et e-administration e-administration L’E-administration ou administration électronique désigne l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par les administrations publiques visant à rendre les services publiques plus accessibles à leurs usagers et à améliorer leur fonctionnement interne.

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interne.

En revanche, sur un certain nombre de sujets identifiés comme essentiels pour le développement du territoire régional mais difficilement « absorbables » en l’état par le main stream des politiques sectorielles, la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

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aura à intervenir en ingénierie
puis en mise en place de modalités puis instruction de soutiens opérationnels, en lien plus souple avec les directions concernées, quand elles existent. Il s’agit notamment de :

Des actions supports sont également envisagées : sur le développement du patrimoine numérique du territoire (en lien avec la BNSA et la filière régionale mobilisée sur le sujet (voir plus haut), sur la mise en œuvre du Laboratoire des Usages (évaluation et capitalisation de projets pilotes, voir description ci-après), et sur le concept, devenu un enjeu et un métier, de « qualité web » (voir également ci-après). Sur tous ces domaines, la prise en compte d’actions pilotes associant, chaque fois que cela est pertinent, entreprises régionales et territoires sera un facteur clé d’appréciation. Un tel scénario répond donc à un « principe de réalité », dicté à la fois par la nécessité d’inscrire les territoires dans les grands enjeux des dix prochaines années et dans une logique de « rattrapage » de certains secteurs ou domaines, par souci d’équité d’accès. Pour mettre en œuvre ce scénario, un Appel à Manifestation d’Intérêt ouvert en continu sera lancé à l’échéance de l’automne 2011, pour une exécution à compter de 2012.

    La mise en place d’un laboratoire des usages

Contexte

La Région Aquitaine se doit de mettre en place une politique fortement « différenciante » et innovante non seulement sur le plan technologique, mais, avant tout, sur celui des usages. L’ambition de la Région est de faire de cette nouvelle politique un espace pilote en matière de politique publique sur le numérique.

Ce positionnement sur l’innovation plaide pour la constitution d’un « laboratoire des usages » dont l’action serait transverse à la majeure partie des orientations et des actions composant la stratégie régionale, en devenant ainsi un socle permanent, ou, plus conceptuellement, une « superstructure », au même titre que l’enjeu du Très Haut Débit, puisque l’un et l’autre objectifs sont à organiser au bénéfice de l’adaptation et de la performance des services numériques attendus par la société dans ses différentes composantes, ou offerts à elles.

Pourquoi un laboratoire des usages ?

En effet, les usages constituent la manière dont sont utilisées les technologies et les services numériques. Ils sont déterminés par la capacité de chacun d’entre nous à accepter et à s’approprier l’utilisation d’une technologie, d’un logiciel, d’une application ou d’un service ; le devenir d’un service reposant sur l’accord de l’utilisateur et sa volonté à y recourir pour une durée plus ou moins longue. Le service fait toujours l’objet d’un processus de choix par lequel l’usager va apprécier le rapport entre ce qu’il est prêt à abandonner (investissement financier, éthique, inconvénients du service…) et ce qu’il va retirer comme bénéfice de l’utilisation du service (confort, satisfaction, ergonomie, aspect ludique, efficacité …).

On parle de l’ « usabilité » ou de l’ « utilisabilité » d’un service. Les usages sont ainsi déterminants dans l’adoption par le corps social des services et des technologies et, par là, dans leur réussite.

Or, nombreux sont les produits et les services numériques qui connaissent des échecs, parfois rédhibitoires, sur le plan commercial ou social, du fait du rejet des « utilisateurs » (clients, usagers, commanditaires…). La non-appropriation est ainsi source de gaspillages financiers et comporte le risque de voir des parties de la population se détourner des outils et services numériques temporairement ou définitivement, car « le numérique, c’est compliqué, c’est difficile, ça ne marche pas… ».

La profusion et la complexité des offres et des technologies, les contraintes budgétaires et les exigences croissantes des utilisateurs imposent de plus en plus de prendre en compte la problématique des usages, donc des usagers.

Ces usages sont complexes : ils touchent un grand nombre de variables humaines - sociologiques, économiques, comportementales, psychologiques, cognitives…– qui s’entrecroisent.

La Région Aquitaine soutient de nombreux projets de développement de services numériques innovants et/ou de proximité, notamment, depuis 2009, avec la mise en place du règlement d’intervention « Aquitaine Proto » (voir ci-dessus), dont la performance est avérée et qui est l’une des actions les plus légitimes du soutien régional au développement numérique, au motif qu’elle associe développement entreprenarial, innovation et qualité de production et de vie.

Le « tamis » constructif d’un laboratoire des usages apparaît dans un tel contexte comme particulièrement propice. Sa mise en place permettra de :

  • mieux accompagner la politique régionale de développement numérique ;
  • fournir des outils méthodologiques aux acteurs privés et publics ;
  • aider à renforcer la qualité des projets ;
  • renforcer l’adhésion des utilisateurs aux offres numériques et amener vers elles, au motif de leur qualité, ceux qui restent encore les plus réfractaires ;
  • aider à la prise en compte des besoins utilisateurs dès l’amont d’un projet ;
  • aider au « passage à l’échelle » des projets et à leur mise en industrialisation ;
  • développer la recherche dans ce domaine aux confins des sciences des techniques de l’information et de la communication (STIC) et des sciences humaines et sociales (SHS) et favoriser la transdisciplinarité.

Les composantes du laboratoire des usages

On doit le considérer comme une plate-forme d’évaluation de projets, au mieux « ex ante », le plus souvent possible « in itinere ». Ordinairement, l’analyse d’usages n’intervient qu’ « ex post », une fois le projet en grande partie réalisé, et les outputs issus de l’analyse ne peuvent être que difficilement réinjectés dans le processus projet pour le modifier.

Le laboratoire est également un outil d’observation des usages. Dans ce cas, il fait une fonction statique d’analyse sans action modificatrice sur le projet.

Il doit pouvoir globalement répondre à six fonctions :

  • Une fonction de co-conception et de co-design : elle repose sur des techniques d’ingénierie concourante (encore appelée ingénierie simultanée) pour faire concevoir ou co-élaborer par un groupe de concepteurs ou d’usagers un produit ou un service. Ces techniques existent depuis plus de vingt ans dans certaines industries (aéronautique, automobile…) et ont pénétré plus récemment le monde des services (ex : expériences de Nokia, de Telefonica ou d’Orange Labs) ;
  • Une fonction d’analyse des usages : elle se traduit par une implication des usagers dans la conception du projet, qui les conduit à exprimer des besoins et à réagir à différents stades du développement du projet, y compris au moment de la recette (vérification de la prestation) ;
  • Une fonction de prototypage et de démonstration : elle consiste en la création de prototypes qui passe ou non par la phase de co-design, en laboratoire ou en grandeur réelle. Cette fonction repose sur l’utilisation d’équipements mutualisés parfois conçus ou re « designés » par les utilisateurs ;
  • Une fonction d’analyse socio-économique : il s’agit d’observer et d’apporter une analyse critique de faits et de phénomènes sociologiques et économiques. Cette fonction porte également sur l’élaboration des nouveaux modèles économiques de pré-industrialisation et d’industrialisation en vue d’une mise sur le marché. Elle est étroitement liée à celle de prototypage et de démonstration ;
  • Une fonction d’évaluation : elle porte sur l’analyse ex-ante (analyse de risques), in itinere (analyses utilisées pour optimiser la qualité du processus projet en vision systémique) et ex-post de politiques, de stratégies et de projets numériques ;
  • Une fonction de capitalisation : elle constitue la « brique accumulatrice » de l’ensemble des autres fonctions puisqu’elle abrite les résultats de tous les projets que le « laboratoire » pourra prendre en compte. Elle nourrit corollairement les autres fonctions avec ce qu’elle peut apporter dans le démarrage d’un projet (bibliothèque de projets, « forge » de logiciels…). Potentiellement, le « laboratoire des usages » s’adresse aux collectivités territoriales, aux entreprises et aux centres de recherche qui souhaitent analyser, tester ou expérimenter des usages innovants, soit dans le cadre de consortiums, soit à titre autonome.

Organiquement, tout au moins à ses débuts, il n’est pas fondé sur l’existence d’une entité juridique propre mais doit davantage s’ancrer dans des partenariats avec des acteurs du monde de la recherche et/ou du monde industriel et/ou public, chaque acteur devant porter une fonction selon ses compétences et son apport scientifique. Des partenariats extérieurs à la Région pouvant venir renforcer certaines briques.

Evidemment, il serait illusoire d’envisager un tel dispositif si le territoire régional ne disposait pas déjà de compétences affirmées et reconnues en la matière. Avec la compétence propre de la Région fondée sur la monté en régime de la maîtrise de la qualité de l’édition Web (voir plus bas), l’Aquitaine dispose d’ores et déjà (au moins) de trois autres facteurs clé pouvant contribuer au succès opérationnel de cette orientation :

Lequel pourra rapidement se renforcer en faisant lien avec l’initiative « Innovative MediaLab » inscrite dans la réponse de l’Université de Bordeaux à l’appel à projets « Initiatives d’excellence » IdEx http://www.idex-univ-bordeaux.fr/ du Programme des Investissements d’avenir (Grand Emprunt).

    L’économie numérique aquitaine : vers une dynamique renforcée.

L’économie numérique est un enjeu majeur pour le développement de notre région du fait du potentiel de croissance de la filière de par l’influence que le numérique a sur la compétitivité de l’ensemble des entreprises.

La rapidité de développement des nouveaux services numériques est telle aujourd’hui que l’innovation innerve, comme une ardente obligation pour survivre, le réseau des entreprises du secteur : développement d’applications pour terminaux mobiles, services liés à la géolocalisation, au « cloud computing » (« informatique dans les nuages »)...

Le régime d’aide à la Recherche & Développement et Innovation (RDI), cadre européen actuel régissant les aides publiques aux entreprises dans le domaine de l’innovation, embrasse favorablement tout type de développement numérique permettant la création de nouvelles applications et services en ligne. « Aquitaine Proto » s’inscrit dans ce cadre, réaffirmé par la Stratégie numérique pour l’Europe validée par la Commission européenne.

Aquitaine proto répond à un besoin spécifique du secteur numérique, domaine dans lequel les modèles économiques peuvent évoluer très rapidement, mais aussi domaine marqué par la sous capitalisation des acteurs, où l’innovation ne réside pas essentiellement (mot supprimé) dans la puissance des technologies utilisées.

Il permet de prendre en compte la particularité de l’économie numérique dans des projets sur lesquels une approche technique « normale », se traduisant par l’étude d’un « business plan » à 2/3 ans, pourrait écarter de tout soutien potentiel de futurs acteurs aquitains, pouvant se révéler de premier plan dans le futur. Le terme innovation porte en lui la notion de risque. Aquitaine Proto contribue à rassurer de futurs investisseurs potentiels.

Le programme Aquitaine proto de 2009 à 2010 a fait ses preuves en trouvant sa légitimité auprès des porteurs de projets.

Cette première phase a permis d’affiner le processus d’élaboration des projets et aux partenaires socioprofessionnels de trouver comment le faire approprier.

Il convient désormais de passer à un braquet supérieur pour accentuer son rôle dans le processus global de soutien à l’innovation et de l’envisager comme partie intégrante de la matrice fonctionnelle.

Plus que jamais, Aquitaine proto pourra ainsi devenir un élément fort de la « vitrinisation » du secteur numérique aquitain.

Au-delà du pur aspect « innovation technologique », les entreprises doivent innover également par les méthodes de travail mises en œuvre, par les modalités de conquête de nouveaux marchés, par les modèles économiques, etc. …De par son implication globale dans les différentes facettes du numérique, la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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est en relation continue avec les agences web, les sociétés de services en logiciels libres (SSLL), les groupes informatiques… dans le cadre de marchés pour le compte de la Région et de ses agences, dans le cadre de projets collectifs ou encore d’expertise technique. Cette emprise directe sur la dynamique numérique lui offre la capacité de percevoir ce qui contribue à promouvoir un service en ligne réellement innovant …Toujours en complémentarité avec la Direction du Développement économique, il y a un réel enjeu à soutenir les initiatives pertinentes de ces entreprises et à structurer l’accompagnement en ingénierie.

Concernant la nécessité d’appropriation des outils numériques par les différents secteurs d’activité économique, la priorité porte sur des projets d’intégration forte d’outils spécifiques à quelques fonctions stratégiques des entreprises, avec comme support, autant que possible, des applications « libres » dont la robustesse aura été vérifiée.

C’est que la filière du logiciel libre logiciel libre Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
est foisonnante en Aquitaine. Elle doit pouvoir devenir capable de porter des projets d’envergure. L’activité générée par la sortie d’ « Open ERP » (progiciel de gestion intégré) en Version n°6 peut offrir cette occasion, comme le pourrait aussi la généralisation sur le territoire régional de la disponibilité du service « Open street map » dans le domaine de la cartographie, ou comme le peuvent désormais les développements massifs de solutions logicielles pour la modernisation des administrations publiques et des collectivités locales.

Les stratégies conduites en direction du Logiciel libre logiciel libre Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
s’inscriront également dans la matrice fonctionnelle.

    Accompagner les industries culturelles et l’évolution des médias

En cohérence avec les actions déjà réalisées dans le domaine des industries culturelles et des médias, la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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a engagé, toujours en « fonction pilote », de nouveaux chantiers où convergent les projets concernant tant les problématiques liées aux diffuseurs qu’à celle des contenus audiovisuels.

Le Contrat d’objectifs et de moyens (COM) avec TV7 et TVPI est à cet égard représentatif de l’articulation que la Région s’efforce de développer entre l’univers de la télévision locale et celui de la production audiovisuelle régionale. Cette dynamique, inscrite dans les objectifs de la mise en œuvre des contenus d’un service public télévisuel régional, doit permettre de diversifier les programmes de ces chaînes (qui diffuseront, pour la première fois en 2011, des programmes courts originaux issus de l’appel à projets “Histoires d’Aquitaine”), tout en générant de nouveaux flux financiers au profit des auteurs-réalisateurs et producteurs.

Par ailleurs, le plan de numérisation des salles de cinéma de proximité, dont le succès en Aquitaine est indéniable, dépasse la simple dimension technique en suscitant une réflexion autour du développement de politiques éditoriales associées à ces équipements. La réalisation “d’avant programmes” numériques peut ainsi constituer une opportunité pour les professionnels du secteur de revisiter le rôle de la salle de cinéma de proximité en proposant au public de nouveaux contenus culturels, levier d’une économie créative locale.

La poursuite de cette action en faveur de la numérisation des salles et l’accompagnement de projets d’expérimentation de contenus alternatifs (numérisation, stockage, transport dématérialisé, diffusion, aspects juridiques...), s’imposent à la DTIC, en concertation avec la Direction de la culture et l’agence culturelle Ecla, comme un enjeu économique, d’aménagement du territoire et d’égal accès à la culture.

Cette démarche globale pourra par ailleurs, être nourrie et s’appuyer sur un programme de numérisation et de traitement de fonds audiovisuels dont la valeur historique ou artistique est reconnue, dans un objectif de sauvegarde, de valorisation et de diffusion.

En parallèle, sera poursuivi le dialogue que Région et éditeurs conduisent sur le livre numérique, dans la continuité du plan d’accompagnement de la transition vers le numérique des libraires indépendants.

La Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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étant également intervenue de manière ponctuelle, à titre expérimental, sur la création de contenus audiovisuels innovants destinés aux nouveaux médias, pourra appuyer la Direction de la Culture et l’agence Ecla dans la définition du soutien sélectif qu’il est envisagé de mettre en place pour des projets « transmédias » (qui développent des programmes à destination de différents mass médias en adaptant leurs contenus, leurs formats, etc. selon la spécificité de chacun de ces supports de diffusion, par exemple en matière d’interactivité plus ou moins élaborée) dans le cadre de la convention de développement cinématographique et audiovisuel entre Région, CNC et Drac.

Par ailleurs, la démarche partenariale engagée avec le secteur télévisuel régional a créé l’occasion d’ouvrir le dialogue aux autres médias locaux que sont les radios indépendantes aquitaines.

Compte tenu de la dispersion des dispositifs régionaux en la matière (dont les limites sont aujourd’hui patentes en termes d’équité territoriale), la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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assure le pilotage d’un « groupe de travail radios », qui associe les différents services concernés de la Région, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (avec sa représentation en région, le Comité technique radiophonique (CTR) de Bordeaux), et le Groupe de recherches et d’études sur la radio. L’objectif en est de réaliser un état des lieux sur les radios indépendantes en Aquitaine et de faire des propositions à l’Assemblée régionale quant aux éventuelles mesures à envisager en faveur de ce secteur.

    De la qualité web à la qualité numérique.

La démarche qualité web de la Région

Après une première édition en 2005, la Région a publié en 2010 une nouvelle Charte Internet qualité : http://qualite-web.aquitaine.fr

L’accessibilité est, dans ce cadre, considérée ici comme partie intégrante de la qualité.

La nouveauté se traduit par la fourniture aux publics internautes d’indicateurs explicites sur le niveau d’accessibilité et de qualité de l’ensemble des sites Internet de la Région, vis-à-vis :

  • Des obligations légales, tels que le Référentiel général d’accessibilité pour les administrations, RGAA (instauré par l’article 47 de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées) ;
  • De bonnes pratiques fondées sur des standards reconnus par la profession ;
  • Des exigences que la Région s’applique en propre.

Pour l’évaluation des sites Web, elle s’appuie sur un outil de test et de contrôle qui est aussi un instrument de pilotage et d’accompagnement pour les webmestres techniques, les webmestres éditoriaux et les rédacteurs de contenus, et qui permet de modéliser et de coordonner les productions des sites Internet régionaux en rationalisant le travail avec les prestataires extérieurs.

Grâce à cet outil, la Région devra pouvoir effectuer les déclarations de conformité au RGAA RGAA Référentiel général d’accessibilité pour les administrations établi en vertu du décret Le référentiel général accessibilité pour les administrations dans le respect du décret n°2009-546 du 14 mai 2009 qui s’appliqueront dès 2012 pour les collectivités territoriales et les établissements publics qui en dépendent.

Déploiement et état d’avancement

En 2010, 13 sites sur 48 ont été évalués. Leur niveau global de conformité est de 64,6%. D’ici la fin 2011, 25 audits supplémentaires seront réalisés, les sites non évalués devant faire l’objet de refontes, donc l’évaluation qualité ne sera effectuée que s’effectuera uniquement sur les nouvelles versions.

En 2011, un programme de mise en conformité est engagé, afin que l’ensemble des sites du parc Internet régional soit conforme à la Charte régionale et que les déclarations vis-à-vis du RGAA RGAA Référentiel général d’accessibilité pour les administrations établi en vertu du décret Le référentiel général accessibilité pour les administrations puissent bien être effectuées en 2012.

Contexte général

Ce dispositif qualité mis en œuvre par la Région Aquitaine apparaît comme unique au plan national.

A ce niveau, hormis le RGAA RGAA Référentiel général d’accessibilité pour les administrations établi en vertu du décret Le référentiel général accessibilité pour les administrations , existent deux autres référentiels :

  • Le Référentiel général de Sécurité (RGS) pour la sécurisation des systèmes d’information ;
  • Et le Référentiel général d’Interopérabilité (RGI) pour favoriser l’interopérabilité au sein des systèmes d’information.

En ce qui concerne l’espace régional, entre 2010 et 2011, Aquitaine Europe Communication (AEC) a élaboré, en concertation avec la société Témésis et la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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, un référentiel de bonnes pratiques pour les sites web de communes. Ce référentiel a permis d’auditer 481 sites Internet de communes aquitaines. Les résultats ont été communiqués à chacune d’elles et diffusés dans le site du Système d’Information et d’Aide à la Décision (SIAD) pour le développement du numérique en Aquitaine http://siad.aecom.org. En son état actuel, ce référentiel n’est opérationnel que pour la réalisation du diagnostic annuel produit par AEC sur la société de l’information. Les communes ont fait un accueil généralement favorable à la production de ces indicateurs, au-delà de résultats forcément « nuancés » (plus une commune est importante, meilleurs pourront être ses résultats, d’autant plus quand le personnel dédié à l’animation du site a - ou aura - été formé à cette activité ; les résultats variant également en fonction des prestataires ou organismes qui ont développé techniquement les sites).

Un nouvel enjeu : de la « qualité web » à la « qualité numérique »

L’édition en ligne interfère de plus en plus avec les systèmes d’information, pour réussir à mettre en œuvre des services numériques complexes et exigeants. Cela est vrai pour les entités publiques autant que pour les entreprises.

Aujourd’hui, un service numérique se doit d’être :

  • de qualité,
  • accessible,
  • interopérable,
  • sécurisé,
  • respectueux du développement durable.

Pour autant, la qualification de normes à même de répondre à ces exigences et d’en mesurer l’impact n’est pas encore entièrement structurée, standardisée, connue des acteurs concernés.

Pour contribuer à l’amélioration de cette situation, la Délégation TIC TIC Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Par extension, elles désignent un secteur d’activité économique.

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, en application du programme de mandature (voir plus haut) engage désormais un programme de développement de référentiels opérationnels de bonnes pratiques qualité pour l’ensemble du numérique public (couvrant aussi directement l’e-administration e-administration L’E-administration ou administration électronique désigne l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par les administrations publiques visant à rendre les services publiques plus accessibles à leurs usagers et à améliorer leur fonctionnement interne.

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), le tourisme, les TPE/PME, l’agriculture, les données publiques et les « green IT » (ou informatique verte), en envisageant de surcroît de l’étendre opportunément aux infrastructures de télécommunications ou aux données géographiques.

Ces référentiels pourront être accompagnés d’outils d’évaluation qui permettront aux acteurs publics et privés de produire dans le respect des bonnes pratiques et de vérifier la conformité de leurs activités. L’enjeu est de produire des référentiels réalistes avec des normes effectivement mesurables. Dans cette perspective, les référentiels sur la sécurité et l’interopérabilité pourront également être traduits dans des outils opérationnels d’évaluation.

Ils seront élaborés dans des ateliers réunissant des professionnels de chacun des secteurs. Ils seront diffusés sous une licence qui permettra leur libre application, réutilisation et enrichissement. Ils seront autant d’outils qui permettront également de disposer d’indicateurs sur la société numérique Aquitaine, au bénéfice d’observateurs, tels qu’Aquitaine Europe Communication (avec le SIAD) et Raudin notamment, afin de nourrir un observatoire régional des usages numériques en Aquitaine.

L’ensemble de ces référentiels et indicateurs pourra être publié dans une plateforme unique sur le modèle de ce qui est fait dans le site « Vers l’excellence Web en Aquitaine » http://qualite-web.aquitaine.fr

Vers un cluster cluster Concentration géographique d’entreprises et d’institutions portées par une même synergie professionnelle, dont l’objectif est de promouvoir un secteur et d’en accroitre les parts de marché aquitain de la qualité numérique

L’Aquitaine peut s’enorgueillir d’abriter plusieurs entreprises fleurons du numérique de dimension ou de reconnaissance, parfois internationale, au nombre desquelles on peut citer At Internet, acteur mondial de la mesure d’audience, Systonic, avec, notamment, son service de surveillance des marques sur Internet, Keep Alert, Témésis, qui a rédigé le RGAA RGAA Référentiel général d’accessibilité pour les administrations établi en vertu du décret Le référentiel général accessibilité pour les administrations pour le compte de l’État, Web Report, agence spécialisée dans l’e-réputation et l’analyse des « signaux faibles »… Ces entreprises aquitaines de qualité sont partenaires de longue date de la Région, qui a su les accompagner, les soutenir, utiliser leurs services. Elles ont en commun le fait qu’elles proposent toutes des « services hébergés » performants, à la base de l’« informatique dans les nuages » (le cloud computing) et que l’objet même de leurs développements et de leur réussite est le Web lui-même, auquel elles entendent, d’une certaine façon, « faire rendre gorge », rejoignant ainsi l’ambition portée par la Région de la « qualité numérique globale ».

C’est à l’occasion des ateliers professionnels proposés par la Région en 2010 dans la perspective d’une utilisation pertinente des orientations (et des ressources) du Programme « Investissements d’avenir » (Grand emprunt) que se sont élaborés tout à la fois le projet d’un « data center » régional, porté par un consortium d’acteurs privés se plaçant délibérément dans l’univers du cloud computing et celui d’un cluster cluster Concentration géographique d’entreprises et d’institutions portées par une même synergie professionnelle, dont l’objectif est de promouvoir un secteur et d’en accroitre les parts de marché des services hébergés dédiés à l’univers du Web, où la Région pourrait jouer sa propre part, en tant qu’actrice reconnue d’un domaine d’excellence. Ces projets sont l’un et l’autre, l’un avec l’autre, en voie de mûrissement.

    Conclusion

On le comprend désormais : ce rapport n’a pas vocation à embrasser l’ensemble des activités de la Région visant à soutenir les bons usages du numérique. Il dresse cependant un portrait de l’exigence et de l’excellence auxquelles le rôle d’architecte innovant de la collectivité régionale l’appelle.

Ainsi, s’efforçant d’être le plus souvent possible exemplaire, mais toujours attentive à la réalité locale, car celle-ci est avant tout prioritaire et respectable, et, autant que faire se peut, pédagogue d’un domaine toujours plus complexe, l’action publique numérique aquitaine ouvre des itinéraires souvent reconnus comme pertinents. L’important étant cependant que jamais ne soit oubliée la première grandeur du service public, qui est celle que sa dénomination même exprime toujours mieux que tout autre commentaire.